Les adresses pour trouver un centre d'acortement

Les filles, dormez tranquille !!

Il faut se décider vite et mine de rien, il faut : faire une prise de sang, voir un gynéco de ville (début de la semaine de réflexion), faire une échographie en ville, puis avoir rapidement un rendez vous dans un centre d’orthogénie. Et câler tout cela dans son emploi du temps professionnel et familial, cela va de soi. Mais nous nous sommes décidés très vite, je ne n’ai eu aucun souci de planning et je n’ai rencontré que des professionnels adorables, notamment à l’IMM Institut mutualiste de Montsouris, Paris 14e, que je recommande chaudement ! ). Tous, sauf l’échographe de ville : une échographie de datation faite en 2 mn, à la chaîne, avec un regard condescendant. C’est bête, mais j’ai 38 ans, 2 enfants, et c’était ma 7e grossesse. Un « raté » pas très glorieux à mon âge, c’est vrai, d’autant que j’ai déjà un petit passé gynéco : j’ai vécu 3 fausses couches + 1 grossesse extra utérine + 1 opération des trompes + 1 opération liée aux suites d’une FC + 1 accompagnement en PMA + 1 accompagnement psy, avant de réussir à « lancer » notre deuxième enfant. Qui est encore tout bébé… Alors, son regard condescendant, franchement, cela m’a saoulé ! Sinon, je suis sereine : pour moi qui ai tellement pleuré mon désir de grossesse, ces dernières années (il nous a fallu 3 ans d’essais), cet IVG, ce n’était pas très logique, mais ce n’était que des « cellules en développement ». Les filles, dormez tranquille !!

Agnès

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